The John Carpenter United |
Je m'appelle Matteu Maestracci (oui c'est corse), je suis journaliste sportif à France Info, j'aime le foot, les bucatini amatriciana, Sidney Lumet, Dennis Bergkamp, le basket, Liverpool, le Jack Daniels "Single Barrel", le hip-hop, Naples, Marseille, Dj Premier, Keith Jarrett, Brooklyn, Tom Wolfe, Bill Murray, le Sporting Club de Bastia, mes enfants, Boca Juniors, Big John bien sûr et un peu toi, forcément... Enfin, si t'en as pas déjà marre tu peux venir t'amuser en ma compagnie SUR TWITTER ici |
La chanson du vélo du matin - Johnny Osbourne “Purify your heart”
Ivan de la Peña en 1996, les débuts de “Little Buddah”…
Hipster Hitler IRL of the Day: Spotted in Monterrey.
Dear Mexico: Explain yourself. Love, Jews.
Woody Allen (center) and giant marauding breast on the set of Everything You Always Wanted to Know About Sex, But Were Afraid to Ask (1972, dir. Woody Allen)
(via jesuisperdu)
John Wayne - “The Searchers” 1956

“Magnéto, Serge”
Je tiens à préciser en introduction que le titre ci-dessus, bien que provocateur, ne correspond pas précisément aux attributs de Michael Fassbender, toujours beau comme un astre et gagnant sur la longueur au petit jeu de “la star qui montre sa quéquette” face à Viggo Mortensen. D’ailleurs heureusement qu’il est beau et magnétique (huhu) le Mike parce qu’au moins les fans peuvent se rincer l’oeil. Le vrai geste punk pour Steve McQueen aurait été de mettre un moche comme personnage principal, au moins on aurait un peu rigolé, mais forcément l’archétype du séducteur nocturne en aurait pris un sacré coup.
Ce qui n’empêche pas qu’on touche le bottom quand même. Le film réussit la prouesse d’être tout à la fois antipathique, froid, ennuyeux, malsain, pénible et vaniteux, sur le fond comme la forme. Le fond ? Un trentenaire vraisemblablement dans la finance (sinon c’est pas tendance niveau dénonciation), qui bosse dans une tour sans charme, en open space, qui est accro au sexe, et nous fait une petite dépression dans le style “rah je me sens sale, pourquoi moi ?” Autrement dit deux thèmes, la sexualité débridée et la dépression, présents dans les trois quarts des romans français depuis 30 ans, et chez Philip Roth - qui avec talent certes nous a servi 35 fois le pitch du “vieil-intello-cultivé-et-un-peu-méprisant-qui-arrive-plus-à-baiser-la -jeunette-insouciante-et-légère-qu’il-convoite” mais que le prometteur McQueen avait envie de nous exposer à nouveau dans le New York des années 2010. Soit.
Ce qui nous amène à la forme. J’étais resté plutôt conquis par le premier pavé balancé par le cinéaste anglais, Hunger, huis clos carcéral et étouffant autour de l’emprisonnement et la grève de la faim de Bobby Sands, film ayant révélé un Fassbender amaigri et torturé, qui peint les murs avec ses excréments, à nos yeux bluffés. Oui, que mon poussin Jacky Goldberg qui n’aime pas les acteurs “psychologisants” me pardonne, je maintiens que MF possède une vraie présence de ouf à l’écran. Cette fois, on se sent exclu dès la séquence introductive, on voit pas mal de cul, des scènes de tous les jours, puis on embraye avec les premiers dialogues au bureau et déjà à ce moment-là, on y est pas, on entre pas, on suspecte. Sans qu’on sente pour autant la démarche volontaire, l’antipathie ne vient pas du personnage qui DOIT ne pas être aimé par le public, c’est juste l’ensemble qui ne suscite aucun élan, aucune empathie ou rejet, rien.
Une fois qu’on a cerné les travers sociopathes de notre “héros”, le metteur en scène s’amuse à placer des obstacles sur son parcours censés l’enfoncer en société et matérialiser son isolement. Son disque dur plein de cochonneries est dévoilé au travail, lorsqu’il séduit une femme qui n’est pas une pute, forcément il ne bande plus et veut rester seul. Sans oublier l’autre point central du film, sa soeur, chanteuse un peu paumée qui vient vivre dans son petit appart de la 31e rue et couche avec son boss. Soeur campée par Carey Mulligan qui après Drive nous refait son numéro de poussin décoloré et balbutiant en Michelle Williams du pauvre. Et comme le héros il est méchant et égoïste, bah sa soeur elle lui en veut et elle fait des bêtises avec son corps aussi. Tiens, le mec à un moment il est tellement paumé qu’il va même se faire sucer dans un club gay, avec backrooms et tout. Bel esprit progressiste. Bon cette fois on est pas chez Gaspar Noé, on n’associe pas à la “dérive” le cuir et les chaînes, on progresse un tout petit peu.
N’en jetez plus. Si on veut sauver deux choses pour être charitable et ne pas avoir totalement l’impression d’avoir perdu du temps et de l’argent, on peut garder la scène du footing, pas mal, et surtout celle du restaurant, réaliste, intimidée, bien faite, avec la charmante nana de son travail. Le reste, complaisance malsaine avec des scènes de cul esthétisantes qui choqueront sans doute le chaland et les groupes de scolaires ravis, pour paraphraser des gens ayant été plus drôles et plus rapides que moi, c’est de la branlette. Quand je pense que j’ai failli à la place aller voir Mission : Impossible…
(via twinpeaksgifs)
Lynyrd Skynyrd - “Simple Man”
“Fabolous - Young’n” (la chanson du vélo le matin)
Fantastic Mr. Fox by Dalena
Teddy Pendergrass - Believe in love 12” version - 1993
“Dru Hill bitches, specialist loungin at the mosk, Suede cufy, Rabbi come dig up a dentist, Rhymes is made of garlic, never in the target…” Ghostface Killah, “One” (2000)
Dennis Hopper, on the set of Apocalypse Now, 1976
(Source : thesuperserious)
(via cream-at-the-top)